Avr 282012
 

 

A. Découvrir une exposition.

  • Nous profitons de la grande exposition Malcolm LE GRICE organisée par l’Espace multimédia gantner de Bourogne pour nous lancer dans une aventure autour de la
    création vidéo…
  • Pour découvrir l’exposition, il s’agit dans un premier temps, de nous déplacer de Belfort à Bourogne….et cela aussi, fut une véritable aventure….

  • Non, non,….rassurez vous nous n’avons pas fait le trajet à pieds…mais même en bus de ville, il nous a fallu 3 heures de trajets, et 2 changements de bus, pour pouvoir enfin visiter l’exposition….

       

 

  • Une fois arrivés sur place, les oeuvres de Malcom LE GRICE sont observées, « écoutées » et commentées par les élèves. Voici en diaporama, quelques mots choisis par les élèves pour évoquer les oeuvres de l’artiste expossées à Bourogne.

 

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B. Arrêt sur une oeuvre de l’artiste.

  • De retour au collège nous analysons plus en détails une oeuvre de Malcolm LE GRICE : Berlin Horse, 1970

1.  Nous insistons sur les rapprochements possibles entre le domaine de la peinture et ce film expérimental :

– La coloration des images et la peinture fauviste. – Le flou des images et la peinture impressionniste. – la présence de plusieurs images sur un seul écran et la division de la toile chez Andy WAHROL.

2.  Nous parlons aussi du matériau de base utilisé par l’artiste pour réaliser cette oeuvre :

– Pauvreté de la qualité des images du film de départ (filmé par un amateur dans l’urgence de l’incendie ?). – Durée courte du film de départ (la durée finale de l’oeuvre est le résultat d’une mise en boucle des courts extraits de départ).  – Une bande sons qui renforce la présence de boucles dans l’oeuvre de Malcolm LE GRICE. – Rappel des différentes manipulations de pellicule expérimentées par l’artiste pour obtenir les effets picturaux des images du film Belin Horse.

3.  A retenir pour le travail à réaliser :

– Pas forcement besoin de partir d’images de grande qualité pour réaliser une création vidéo intéressante. – La coloration volontaire des images vidéo peut donner une valeur nouvelle aux images de base qualité de départ. – Utiliser ce goût pour l’expérimentation de la manipulation d’images vidéo brutes dans le prochain travail réalisé.

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C. De la capture d’écran vidéo basique à la vidéo de création artistique.

    

1.  Capturer une vidéo avec Imovie,  sans rechercher une qualité plastique de l’image simplement comprendre et exploiter le fonctionnement de cet outil pour obtenir de courts extraits vidéo avec des présences humaines. Tester des premières modifications possibles de l’image vidéo brut.

Cette partie du travail crée une certaine effervescence au sein de la salle de cours car se filmer ou filmer les autres entraîne diverses réactions. Il est nécessaire, de rappeler et discuter une nouvelle fois,  du respect du droit à l’image. Car certains élèves ne comprennent pas la réaction négative voir agressive parfois de certains élèves lorsqu’ils sont incluent dans la capture vidéo d’un autre élève sans qu’aucune demande n’est été faite. Il faut aussi proposer aux élèves qui ne souhaitent pas que leur visage apparaisse, une autre manière d’évoquer une présence humaine dans la capture vidéo.

2. Passer de la réalité filmée vers un monde imaginaire.

Observation et discussion à partir des vidéos réalisées dans la 1ère séance de travail.  On remarque que certaines vidéos n’ont pas encore une transformation colorée assez prononcée. Que certains élèves ont trouver une manière de se filmer qui nous fait penser à des êtres mutants où venus d’une autre planète. Que la transformation de la durée du défilement des images permet d’entendre des sons qui nous font penser à des cris ou des bruits issus d’un monde inconnu.

Il s’agit donc dans cette 2ème étape de maîtriser de plus en plus les manipulations testées. De permette ainsi aux lecteurs de la vidéo finale de quitter la réalité du monde filmé par capture vidéo et de l’entraîner vers des univers imaginaires grâce aux jeux de couleurs, aux rythmes et aux inventions sonores produites.

Constats :

– Les élèves qui ont suivi les 5 séances de découvertes et de créations sonores se sentent plus à l’aise dans l’exploitation par l’ordinateur de sons bruts. Ils ne se laissent pas tenter par l’introduction, à partir de la banque son de l’ordinateur, de musiques connues. Ils produisent de ce fait des vidéos créatives, à la fois sur le plan sonore et sur plan visuel.

– Les vidéos nous plongent pas toutes forcément dans un monde imaginaire d’un genre nouveau, mais on peut noter dans chaque une d’elles, un travail important sur la coloration des images de bases ou une volonté de proposer une bande sonore en accord avec les images.

– L’imagination pour inventer des êtres humains d’un genre nouveau, s’est développée dès la capture des images par la web came.

3.  Construire une narration cohérente à l’aide d’un montage de plusieurs vidéos.

Rassembler un maximum de productions d’élève intéressantes, obtenues lors de la séance 2, pour créer un montage capable de proposer bilan d’ expériences faites en classe, avec la contrainte d’obtenir une unité visuelle, sonore et narrative dans le résultat.

D. Une création vidéo pas comme les autres.

Un élève utilise les découvertes faites lors de la manipulation d’Imovie pour construire une vidéo axées sur la narration et moins sur la plasticité des images…le résultat est intéressant et pourrait être le point de départ d’un nouveau travail…

Il reste bien sûr à apprendre à maîtriser la durée et la cohérence visuelle entre les différentes images assemblées pour former cette 1ère expérience une véritable histoire fantastique…

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