Avr 292012
 

 

A.     Visiter une exposition pour entrer une nouvelle fois en contact direct avec des oeuvres liées au monde de la création informatique.

     

Elèves devant l’installation de l’oeuvre de Samuel ROUSSEAU (papier peint vidéo)

 

  • Il s’agit de l’exposition : « Digital Art Works. The Challenges of Conservation », installée par l’Espace multimédia gantner sur 3 sites différents du Territoire de Belfort.
  • Cette exposition a permis aux élèves de découvrir la nécessité de se lancer avec urgence dans les problèmes de conservations des oeuvres numériques. On parle de 10 ans de vie actuellement pour une oeuvre numérique…
  • La rencontre directe avec 10 oeuvres réalisées par 10 artistes différents a donné aux élèves la possibilité de constater les multiples aspects et conditions d’exposition que peut prendre ce type d’oeuvre.
  • Une oeuvre a été observée et analysée avec plus d’attention que les autres. Il s’agit de Viderparis de l’artiste Nicolas MOULIN. On évoque ensemble l’ambiance particulière dégagée par cette oeuvre lié à une manipulation informatique informatique très fines de photographie d’une ville comme Paris. La frontière entre la part de réalité et la fixion n’est pas perceptible et nous place devant des images qui semble la photographie d’une catastrophe survenue sur Paris. Mais on ne sait pas de quel catastrophe il s’afit…On évoque aussi le pouvoir de cette oeuvre de nous projeter dans une foule de narrations possibles pour raconter l’espace temps passé, ou l’espace temps futur des images observée.

 

B.    Image narrative en montage Gimp.

  •  Comme l’oeuvre de Nicolas Moulin nous à amener à imaginer différentes reconquête de Viderparis, nous avons eu envie, au retour en classe, de transformer nos idées en image.
  • Le logiciel Gimp est apprécié par les élèves pour ce type de travail. Mais on remarque qu’il est nécessaire de revoir ensemble le fonctionnement des calques car lorsqu’on reste sans manipuler le logiciel quelques temps ce n’est pas évident de retenir la totalité de son fonctionnement.
  • Une exigence pour le travail concerne l’obligation de créer une cohérence spatiale entre l’image de fond, emprûnté à Nicolas Moulin, et les élèments ajoutés par l’élève.
  • Les rajouts devront aussi permettre d’accentuer la perception de la profondeur dans le résultat final.

 

  • Voici quelques résultats :

  

 

C.    Expérimenter le cinéma d’animation…

  •  Nous sommes à un stade de l’année où les élèves sont confronté à des réalisations informatiques qui vont demander de plus en plus de patience et de difficultés.
  • Ils sont amenés à travailler la notion d’espace et de profondeur en réalisant des images animées.
  • C’est un exercice qui demande à comprendre comment donner  au spectateur l’impression de s’enfoncer dans l’image en suivant les trajectoire d’un ballon.
  • Voici deux exemples qui montrent bien le rendu de cet effet. Environs 47 images ont été nécessaires pour y parvenir….et au moins 6 heures de travail pour des élèves motivés….
  • Une fois du plus le vide laissé dans les rues de l’oeuvre Viderparis de Nicolas Moulins, nous sert de support au travail.
  • Vous pouvez maintenant découvrir un exemple où le travail de la profondeur n’a pas été maîtrisé par l’élève. Mais ce qui est remarquable dans cette animation, c’est la manière dont cet élève a exploiter cette maladresse pour en faire un langage de surface avec un ballon qui ne se déplace que sur le premier plan de l’écran….

 

D.  Travail d’une bande son.

  • Le travail consiste à présenter une petite vidéo qui présente un ensemble de trouvailles faites par les l’ensemble des élèves de l’option, lors des expériences d’animation autour de la narration de ballons qui devaient entrainer le spectateur dans un espace profond.
  • Ce travail de montage devait être accompagné d’une bande sonore dont le rythme corresponde à la manière dont s’articule le déroulement des fragments vidéo empruntés aux différents élèves de l’option.

 

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